Culture

Fantastic Beasts : the Crimes of Grindelwald : Ce que j’en ai pensé (ATTENTION SPOILERS)

Hello tout le monde !

Le film de l’année est enfin arrivé : Fantastic Beasts : the Crimes of Grindelwald est sorti en salle le 16 novembre, ici, en Angleterre. J’ai triché : je suis allée en VO le voir le 14 novembre au cinéma, précédé de Fantastic Beasts and Where to Find Them. C’était une soirée magique (si on oublie le fait que les boulets qui travaillent au cinéma ont oublié de vérifier s’ils avaient reçu les posters qu’on était censés avoir… Le poster tant espéré !). Je ne vais pas reparler du premier film, comme j’en ai déjà parlé ici, mais on va se concentrer sur le deuxième volet de la saga. J’ai énormément de choses à dire (j’ai 9 pages de notes…), alors prenez un thé ou un café ou un chocolat chaud et des petits gâteaux, parce que cet article va être long. Aussi, ça va méchamment spoilé, alors si vous n’avez pas encore vu le film, n’allez pas plus loin. Je précise que les noms et les citations sont en anglais, parce que je l’ai vu en anglais.

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Les points négatifs du film

Commençons par les points négatifs que j’ai pu trouver au film.

Le gros point noir du film, ce sont les changements de scène. Dans le premier film, on se cantonnait à 6 personnages (Newt, Tina, Jacob, Queenie, Credence, Grindelwald/Graves). Ici, on nous rajoute 5 nouveaux personnages (Theseus, Leta, Dumbledore, Nagini, Yusuf), et l’action va et vient entre les nouveaux et les anciens personnages. Alors même si les transitions sont bien faites, elles peuvent être un peu brutales. C’est aussi un problème que je trouve à Game of Thrones : c’est perturbant de voir autant de personnages.

Dans le premier film, on nous présente les relations entre les personnages qui sont ensuite construites dans le film. Ici, elles ne sont plus aussi développées : on se concentre sur les relations entre un ancien et un nouveau personnages. Ce qui est très bien, mais c’est un détail qui se voit.

Il manque des parties entre le premier et le deuxième film. Comment Credence est-il arrivé à Paris ? Comment sait-il qu’il doit aller à Paris ? Comment a-t-il rencontré Nagini ?

Les créatures ne sont plus vraiment présentées : à part le ZouWu, le retour du niffleur et de Pickett, les « matagots » et le kelpie, on ne connaît pas le nom des autres créatures. C’était le cas pour certains animaux dans le 1er film,  mais c’était minime.

Autre chose : le cirque… La scène ne dure même pas 5 minutes. Ҫa avait l’air tellement magique que j’étais déçue de voir que la scène se finissait aussi rapidement.

Revenons un peu sur les nouveaux personnages : certains sont effacés, secondaires à l’histoire. J’espère (et je pense) qu’ils seront développés dans le prochain film.

Ensuite, il y a quelques problèmes d’anachronisme : tout d’abord, même si j’ai aimé revoir McGonagall, elle n’est pas censée être née en 1927. Aussi, on découvre de nouveaux sorts (appare vestigium, les menottes magiques, ou le sort pour sécher les vêtements). Je sais qu’Harry Potter se concentrait sur la vie d’adolescents, mais il y avait des adultes… Pourquoi n’ont-ils jamais utilisé un de ces sorts ? Pour savoir ce qu’il s’était passé au cimetière dans Harry Potter and the Goblet of Fire ? Ou pour sécher des vêtements ? Je connais la réponse, et je sais qu’il faut se rappeler que cet univers est créé après l’histoire originelle, mais n’empêche, ça rend les adultes dans Harry Potter très incompétents.

Comme vous pouvez le voir, les points négatifs du film tournent autour du scénario, qui est bancal par moment.

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Les points positifs du film

Maintenant que le plus mauvais est passé, passons aux côtés positifs de ce film. Parlons d’abord des personnages individuellement.

  • Newt : depuis le premier film, ce personnage a évolué : il a ouvert son cœur à Tina et à ses nouveaux amis. Dans ce film-là, il doit se rendre compte que le monde qu’il connaît est en danger, et qu’il doit choisir un camp. Le jeu d’acteur d’Eddie Redmayne est juste excellent, je ne peux imaginer un autre acteur jouant Newt Scamander.
  • Dumbledore : Jude Law m’a totalement convaincue ! Et c’est pour dire, quand on joue quelqu’un comme Dumbledore ! Il a su garder le style (le gant portoloin, etc.) et l’humour de ce personnage. De plus, le personnage nous partage sa relation avec Grindelwald, à travers ce magnifique « we were more than brothers », et le passage avec le miroir du Riséd. On comprend pourquoi il ne peut pas affronter Grindelwald : ils ont fait un pacte de sang leur interdisant de se battre. J’ai trouvé le nouvel aspect de ce personnage très intéressant, et j’ai maintenant très envie de l’avoir comme prof.
  • Nagini : elle est très peu introduite dans ce film. On voit surtout sa relation avec Credence, mais j’y reviendrai plus tard. J’ai hâte de voir le développement de ce personnage dans les futurs films.
  • Credence : après l’avoir vu perdu dans le premier film, il cherche à se retrouver, à trouver qui il est et d’où il vient. Et avec la révélation à la fin du film, j’ai hâte d’en découvrir plus sur ce personnage. Et de savoir si Grindelwald a menti ou non. Je suis toujours choquée. En tout cas, Ezra Miller joue très bien.
  • Queenie : on assiste à la descente aux Enfers du personnage. Elle ensorcelle Jacob pour qu’il se marie en Angleterre, elle se laisse séduire par les propos de Grindelwald, et elle choisit le camp de ce dernier pour pouvoir vivre son amour avec Jacob librement. Honnêtement, ça m’a serré le cœur.
  • Tina : en mission à Paris, elle doit mettre les choses au clair avec Newt (enfin, c’est Newt qui veut éclaircir les choses), et cette scène d’explication est juste… Sublime. Le personnage de Tina comprend Newt. Même si le personnage n’est pas vraiment développé, on voit qu’elle s’intéresse aux animaux fantastiques, monde que Newt lui a fait découvrir.
  • Jacob : Jacob, c’est nous, pauvres moldus, spectateurs. C’était bien évidemment son retour qu’on attendait, après ce signe de reconnaissance à la fin du premier film. Je dois dire que son entrée est fracassante (littéralement). On découvre un nouveau côté à Jacob : il tient à Queenie et refuse de la voir exilée du monde sorcier, voire pire. Il se dispute avec Queenie à cause de ça, va à Paris pour la retrouver, la retrouve puis la voit rejoindre Grindelwald. Même en tant que no-maj, il comprend la gravité de la situation. Sa tête à la fin du film nous parle, puisque c’es notre tête à nous. Le choc.
  • Leta : je pensais ne pas aimer ce personnage, mais au final, je l’ai adoré. Zoë Kravitz joue à la perfection. Le personnage a un passé lourd, n’est pas aimé par sa famille, et cela en fait un personnage très touchant. Elle se traite elle-même de « monstre » parce qu’elle a « tué » son frère. Elle se sacrifie pour les hommes qu’elle aime, en lançant un « I love you » à Theseus et à Newt, avant de jeter un sort qui leur permettra de s’enfuir. C’est aussi grâce à elle qu’on a des flashbacks de Poudlard (on y voit Newt jeune !!).
  • Yusuf Kama : en fait, ce personnage ne sert qu’à nous faire découvrir la vérité sur ce qui est arrivé au frère de Leta. J’espère qu’il aura une place plus importante dans le prochain film, parce que pour l’instant, c’est un PNJ (personnage non-jouable).
  • Nicolas Flamel : à part le fait qu’il se promène en robe de chambre et qu’il court de manière hilarante, ce personnage est juste là pour faire un clin d’œil au premier Harry Potter. Au moins, il arrive à temps pour sauver Paris.
  • Theseus : on voit qu’il tient à Newt, et qu’il veut le faire sortir de sa taverne. On voit la différence entre Newt et Theseus assez clairement. J’espère qu’il sera un peu plus développé dans les prochains films. En tout cas, un grand bravo à l’acteur pour son jeu d’acteur quand il perd Leta.
  • Grindelwald : le personnage principal de ce film. Les autres personnages subissent l’action, orchestrée par Grindelwald. Il fait tout pour que Credence le rejoigne. J’avais peur qu’il soit un deuxième (ou premier) Voldemort, mais en fait, contrairement à Voldi, il est un homme politique. Il sait manipuler les gens, il est charismatique, presque séducteur. C’est le Hitler du monde sorcier. Le choix de Johnny Depp m’avait dérangée dans le premier film, mais là, ça ne m’a pas du tout dérangée : Johnny Depp joue extrêmement bien. Et cette scène, dans l’auditorium, est juste impressionnante. Chapeau !

Même si certains personnages sont effacés, la plupart d’entre eux sont développés et bien introduits dans l’histoire.

Ce qui m’a le plus marquée, ce sont les relations entre les personnages et la façon dont elles évoluent.

  • Queenie/Jacob : leur relation va de pire en pire. Le film prend une tournure très sombre concernant leur relation, car Queenie tombe dans le côté obscur (pardon pour la référence). Dans le premier film, leur relation a fleuri comme un fleur au printemps, et ici, la fleur se fane. Mon cœur s’est pincé.
  • Dumbledore/Grindelwald : la relation entre ces deux personnages est amenée grâce à Dumbledore. La relation ambigüe ne l’est plus. Grindelwald cherche à détruire Dumbledore car il est le seul qui puisse le vaincre.
  • Theseus/Newt : dans le premier film, on sait que les deux frères ont une relation compliquée. Ici, on peut sentir la différence entre les deux frères. Theseus essaie de réveiller Newt (« you’re gonna have to pull your head out of the sand »), parce qu’il tient à lui. Il l’avertit quand il se fait suivre, il fait tout pour l’empêcher d’aller au rassemblement causé par Grindelwald. A la fin, c’est la perte de Leta qui rapproche les deux frères, et on voit un Newt changé, car il console son frère en lui faisant un câlin.
  • Newt/Tina : ma relation préférée. Après une relation épistolaire coupée par Tina qui pense que Newt s’est fiancé à Leta, Newt essaie d’obtenir un visa pour lui amener son livre. Ce visa lui sera refusé 5 fois. C’est quand il apprend que Tina est à Paris qu’il s’y rend illégalement. Il ne va pas à Paris car Dumbledore lui a demandé. Il y va pour s’expliquer avec Tina, pour lui dire que l’article de magasine racontait des mensonges. Newt est déçu de voir que Tina n’est pas avec Jacob et Queenie, encore plus quand Tina l’appelle « Mr. Scamander ». C’est dans la salle des archives du Ministère des Affaires Magiques qu’ils s’expliquent, de la manière la plus drôle et adorable qui soit (les yeux de salamandre). Leur relation est rafistolée, et ils se rendent compte, tous les deux, qu’un futur est possible entre eux. On apprécie aussi Jacob en tant qu’entremetteur et/ou troisième roue du carrosse.
  • Nagini/Credence : en amont du film, ils ont développé une relation presque amoureuse. Alors pourquoi Nagini va-t-elle se ranger du côté de Voldemort ? Peut-être parce que Dumbledore va tuer Credence, vu qu’il soit de la même famille ? A voir.

Ce sont les relations qui ont été très bien développées dans ce film. Il y en a eu d’autres aussi, comme Theseus/Leta, même si j’aurais aimé savoir comment ils en sont venus à s’aimer.

Passons ensuite aux 45 dernières minutes du film : c’est de la bombe. Littéralement. C’est à ce moment-là que la vraie action arrive. Le clou final du spectacle orchestré par Grindelwald.  On commence avec le discours de Grindelwald, qui est impressionnant. Johnny Depp dégage un charisme à couper le souffle. S’en suit le moment où Grindelwald demande à ses fidèles de le rejoindre. Et arrivent le moment des trahisons et des morts : Queenie le rejoint, tout comme Credence, malgré les efforts de Jacob et Nagini. Leta se sacrifie pour que Theseus et Newt s’échappent. Grindelwald se téléporte, et les flammes bleues qu’il avait créées se transforment en dragons et feu. Nicolas Flamel arrive pour sauver Paris : lui et les autres sorciers combattent le feu par le feu. Paris est sauvé, et là, silence. Un silence de mort : les personnages réalisent ce qu’il vient de se passer, nous aussi. Theseus a perdu sa fiancée, Newt a perdu une amie d’enfance, Tina a perdu sa sœur, Jacob a perdu sa fiancée, Nagini a perdu Credence. Les personnages craquent, et nous, pauvres spectateurs, sommes sous le choc. Ce passage est fort en émotions, et j’ai passé tout le générique de fin dans un état léthargique, surtout après la révélation de l’identité de Credence par Grindelwald… mentirait-il ? Cette scène, jusqu’à la réalisation de ce qu’il s’est passé, est ma scène préférée, de part la puissance, l’intensité de la scène. Impressionnant.

Autre chose que j’ai aimée : l’humour. Le film est sombre, les couleurs sont sombres : seuls le cirque, le sous-sol de Newt et les animaux fantastiques sont colorés. Alors l’humour apporte un peu de légèreté et de couleur à ce film : on appréciera le running gag du « she has eyes like a salamander », par exemple, ou le « would he like some tea ? / He’ll have some milk. Hide the tea spoons ». Et l’humour s’évapore dès le milieu du film, pour laisser place au sérieux de la situation, quand Leta raconte son histoire, jusqu’à la fin du film.

Ensuite, dans le premier film, on découvre la valise de Newt. Cette fois-ci, on découvre sa maison. Sa vie est au sous-sol, qui sert d’hôpital animalier. On découvre des bébés niffleurs, et un KELPIE (<3), entre autres. Le passage reste court, et c’est dommage. Mais au moins, on a peu découvrir une autre partie de la vie de Newt.

J’ai aussi aimé les références à Harry Potter. On commence avec le Ministère de la Magie, on continue avec le bébé qui ressemble à Harry bébé… Il a même un cheval dans la main ! On retrouve le miroir du Riséd, la pierre philosophale, etc. Ҫa fait plaisir, même si certains étaient trop évidents.

J’ai adoré le fait qu’on découvre un nouveau monde sorcier : le monde sorcier français. On connaît le monde sorcier britannique, on a découvert le système américain dans le premier film. J. K. Rowling élargit l’univers dans lequel j’ai grandi, et personnellement, j’adore ! Surtout qu’avec l’arrivée de la Seconde Guerre Mondiale, le conflit devient international, et c’est ce qu’on ressent en regardant ces films. Le prochain film se déroulera à Rio, alors capitale politique et culturelle du Brésil (Brasilia sera inaugurée en 1960), alors cela montre que ce conflit touche tout le monde, pas seulement l’Europe.

Cette découverte du monde sorcier français est rattachée à des clichés qui, j’avoue, m’ont bien faire rire :

  • On voit la Tour Eiffel partout. Dès qu’il y a un plan des toits de Paris, Paf ! Tour Eiffel ! ;
  • L’amabilité des réceptionnistes et du personnel administratif (à comprendre avec ironie) ;
  • L’accent (juste parfait) des Français qui parlent anglais (ooooh, les beaux zis) ;
  • Le rouge à lèvres rouge ;
  • La statue qui lève sa jupe pour laisser entre les sorciers dans le monde magique français (bon sang, ce que cette phrase est horrible…).

Après, on redécouvre des endroits emblématiques de Paris, comme Sacré Cœur, le cimetière du Père Lachaise.

Au moins, en VO, on peut aussi apprécier le doux accent des acteurs qui disent « bonjour » ou « merci ».

Enfin, j’ai adoré la musique : elle est magnifique. Il me faut la BO ! Et je crois que je préfère les titres des morceaux encore plus (« Salamander Eyes »). Howard a réussi à créer une musique propre à Fantastic Beasts, et c’est quelque chose que j’apprécie tout particulièrement.

Et pour finir, en plus de la beauté des graphismes et du film, en général, j’ai adoré les techniques de tournage, surtout les gros plans sur les visages des acteurs. On peut ressentir leurs émotions, et avec ce type de cadrage, les acteurs ne peuvent que très bien jouer.

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Je tiens à défendre certains points

J’ai vu énormément de personnes critiquer le film sans être constructif. Alors oui, ce film n’est pas parfait, mais ce n’est pas non plus un navet. Il est temps d’éclaircir certains points.

Tout d’abord, j’ai entendu et lu : « pourquoi appeler ce film Fantastic Beasts quand on n’en voit pratiquement pas ? ». Ce film a un titre ET un sous-titre : Fantastic Beasts : the Crimes of Grindelwald. On se doute bien que le film va parler d’animaux fantastiques ET de Grindelwald. Le premier film se concentrait sur Newt, magizoologiste, qui amène les animaux fantastiques dans l’univers qu’on connaît déjà. Ici, on sait qu’on va voir Newt, et donc des animaux, mais on sait aussi que ce film va se concentrer sur Grindelwald et sur ses motivations, parce qu’elles n’ont jamais explicitées jusqu’alors. On découvre ce personnage : il est intelligent, charismatiques, presque séducteur. Voldemort était ridicule à côté : Grindelwald veut tuer Dumbledore en utilisant Credence car Dumbledore est le seul capable de le vaincre, il veut que le monde sorcier se révèle au grand jour, et il veut dominer, en faisant régner la peur, le monde moldu. Parlons des créatures maintenant. 3 sortent du lot : le ZouWu, le niffleur et Pickett. Pickett est un des liens entre Leta et Newt, tout en étant un personnage qu’on connaît déjà. Le niffleur n’est plus un « troublemaker » (ses bébés ont pris la relève) : non seulement il aide Newt à retrouver Tina, mais il sauve la partie en volant l’artefact contenant le pacte de sang entre Dumbledore et Grindelwald des mains de Grindelwald sans que celui-ci ne s’en aperçoive. Il se fait blesser au passage (pauvre petite bête), mais cette petite bête est un génie. Le niffleur est mon animal totem. Ce n’est pas un humain qui va permettre à Dumbledore d’affronter Grindelwald, c’est un animal.

Aussi, je sais que certains personnages ne sont pas vraiment développés. Mais ce film n’est que le deuxième d’une série de cinq. Le premier film présentait les personnages importants (Newt, Tina, Jacob, Queenie, Credence, Graves/Grindelwald) et posait l’histoire autour des animaux fantastiques. Ce deuxième volet présente une autre partie de l’histoire encore inconnue : Grindelwald, ses motivations, et comment Dumbledore va-t-il arriver à la battre. Les animaux fantastiques seront toujours présents tant que Newt sera là, et vont même jouer un rôle important (« Grindelwald doesn’t seem to understand the nature of things he considers simple »). Le film présente aussi de nouveaux personnages, qui vont venir aider et/ou soutenir les personnages principaux. Il faut voir ce film comme un film de transition entre le 1er et le prochain film.

En conclusion, je dirai que ce film est bon. Il n’est pas excellent, car je trouve que le scénario peut être bancal par moment. Mais le film est esthétiquement superbe, les acteurs jouent divinement bien ! Je sais que le scénario est complexe (ça ne me dérange pas), mais ces films font appel à la génération qui a vu naître Harry Potter, et cela permet d’étendre l’univers que l’on connaît. Cet univers est magnifique et intéressant. J’ai hâte de voir le prochain film ! Sur ce, Samba !

Et vous, avez-vous le film ? Qu’en avez-vous pensez ?

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