Culture

2 jours, 2 films

Il est venu, le temps où les tickets de cinéma se finissent, et où il faut se dépêcher d’aller au cinéma pour tous les passer.

Je suis donc allée voir 2 films : Dunkerque (Dunkirk) et Spiderman Homecoming.

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  • Dunkerque

Ce film de Christopher Nolan nous envoie directement en pleine bataille de Dunkerque.

Le film est découpé en 3 points de vue : celui de la jetée, qu’on suit avec Tommy (Fionn Whitehead) et les soldats anglais/écossais ; celui de la mer, qu’on suit avec Mr Dawson (Mark Rylance), son fils Peter (Tom Glynn-Carney) et George (Barry Keoghan) ; et celui des airs avec la Royal Air Force et principalement Farrier (Tom Hardy). Ces 3 points de vue sont bien démarqués dans le film, notamment grâce au temps qui est perçu de façon différente : 1 semaine pour la jetée, 1 jour pour la mer, et 1 heure pour les airs. Les évènements finissent par se rejoindre, mais certaines actions se passent avant avec un point de vue, et on retrouve la même action vue par un autre point de vue un peu plus tard. Exemple : un avion de la Royal Air Force, piloté par Collins (Jack Lowden) s’abîme en mer. On le voit avec le point de vue des airs. Puis, un peu plus tard, on voit cette scène du point de vue de la mer. C’est très bien fait.

Ce film commence par du silence. Pas de musique, pas de dialogue, juste du silence. Le seul son qui retentit après quelques minutes est le bruit des tirs en rafale : bam ! On est plongé dans l’univers de la guerre d’une façon assez violente, mais ça retrace la guerre.

La musique, faite par Hans Zimmer, joue un rôle particulièrement important : pire que le silence, elle est presque oppressante. Elle nous fait ressentir ce que les soldats ont dû ressentir à l’époque. Le sentiment d’oppression. Elle prend plus de place que les dialogues, qui sont presque inexistants. Du coup, quand les acteurs parlent, les dialogues sont vraiment importants.

Je ne vais pas faire quelque chose de vraiment complet, mais je vais juste finir sur ce point : ce film est une perle. Une façon de se remémorer. On a plus l’habitude des films d’action avec de l’humour. Ce film-là nous raconte l’histoire de ces soldats. La guerre, ce n’est pas drôle. C’est violent. Je peux vous dire que quand les bateaux réquisitionnés par la Royal Navy arrivent enfin, j’ai pleuré de soulagement. Ce film est une belle piqûre de rappel.

 

 

  • Spiderman Homecoming

Retournons vers l’univers Marvel, où Spiderman est enfin rentré chez lui ! Après Tom Maguire et Andrew Garfield, c’est au tour de Tom Holland d’enfiler le costume. Il y a eu des Spiderman pour chaque génération, et ce Spiderman-là touche un public plus jeune, mais qu’un adulte va quand même apprécier. Et comme c’est un Marvel, il y a de l’humour dedans ! Bon, de l’humour pour adolescent, mais étant une grande gamine, ça ne dérange pas du tout !

J’avais peur que Marvel ne réussisse pas à relier le film aux autres Marvel. Et pourtant, il l’a fait avec brio : il est relié à Avengers 1 avec la tour de Tony un peu en ruines, et la carcasse du Léviathan Chitauri ; il est relié à Captain America : Civil War, quand Tony ramène Peter chez lui, et avec les vidéos que Peter a prises avant et pendant la bataille ; et bien évidemment, il est relié au prochain Avengers !

L’histoire est vraiment bien construite : le trafic d’armes créées à partir des dégâts causés par les Avengers, ou par l’invasion des Chitauris, Ultron, etc. est bien trouvé (il fallait y penser). Et le parcours du Vautour est forcément différent et va tourner autour de cette intrigue. Ce qui n’est pas plus mal car le réalisateur a ramené l’histoire à notre époque.

Comme notre nouveau Spiderman est plus jeune, on le voit se déplacer en milieu scolaire. On l’a aussi vu avec Andrew Garfield, mais je trouve que ça fonctionne mieux ici : les acteurs sont plus jeunes (même s’ils ont tous autour de 20 ans) et ils ont presque tous leur petite bouille d’enfant. Du coup, on a un Spiderman qui essaie de jongler entre sa vie normale et sa vie de superhéros. Un Spiderman qui essaie de faire ses preuves, qui ne veut pas être considéré comme un gamin, qui essaie d’impressionner Tony Stark, qu’il voit comme un mentor. D’ailleurs, ça change un peu de voir Tony Stark en tant que mentor, rôle qui était uniquement réservé à Captain America. C’est vraiment intéressant à voir, parce qu’il se compare toujours à son père (« on croirait entendre mon père »). Bon, ses méthodes ne sont pas… Exceptionnelles, mais c’est intéressant de la voir sous ce nouveau jour.

Et surtout, on a 2 grands retours : celui de Pepper, à la fin du film, et celui de Happy ! Qui a d’ailleurs changé de job, et qui joue le médiateur entre Peter et Tony. Un peu comme une nounou. Il est toujours aussi drôle dans le film XD

Bref, un bon Marvel comme on les aime, qui nous ouvre, doucement mais sûrement, les portes vers Infinity Wars.

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